Le rite pénitentiel

  • A l'invitation du prêtre, chacun reconnaît ce qui peut obscurcir sa conscience pour se préparer à accueillir la Parole et à communier au pain vivant. On peut réciter le confiteor (« je confesse à Dieu »), toujours accompagné du geste de battre sa coulpe, pour manifester un repentir sincère.
  • L'aspersion d'eau bénite est une autre proposition liturgique. Elle rappelle l'eau du baptême qui nous lave du péché originel.
  • Une troisième formule consiste en un dialogue que le prêtre engage avec l'assemblée :
    - Seigneur, accorde-nous ton pardon. (prêtre)
    - Nous avons péché contre Toi. (assemblée)
    - Montre-nous ta miséricorde. (prêtre)
    - Et nous serons sauvés. (assemblée)


Suit une litanie en grec (première langue de l'Eglise) ou en langue locale qui implore miséricorde (eleison, « aie pitié ») auprès du Père (Kyrie), du Fils (Christe), et du Saint Esprit (Kyrie) que le prêtre conclut par : « que Dieu vous montre sa miséricorde, qu'il vous pardonne vos péchés et vous conduise à la vie éternelle ».

 

Cette phrase n'a pas valeur sacramentelle et ne dispense pas de rencontrer un prêtre pour les fautes graves en vue d'obtenir l'absolution.

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