Alléluia et évangile

- Alléluia vient de l’hébreu « halelou Yah », louez Yah, diminutif du tétragramme imprononçable YHVH (que nous pouvons voir sur l’abat-voix exposé dans notre église sur le mur de gauche).

Ce cri de jubilation que l’on omet pendant le carême en signe de pénitence est suivi par les trois petites croix que l’on trace sur le front, les lèvres et le cœur. C’est une façon de demander au Seigneur : «  que ta Parole éclaire mon esprit pour que je la comprenne, qu’elle soit partagée entre nous et communiquée à ceux qui ne la connaissent pas et qu’elle demeure dans mon cœur  pour me donner la force de servir mon prochain».

L’évangile est l’enseignement du Christ qui s’écoute debout, la position du Ressuscité. Avant de le lire, le ministre ordonné s’incline vers l’autel en disant à voix basse : « Purifie mon cœur et mes lèvres, Dieu très saint, pour que je fasse entendre à mes frères et sœurs la Bonne Nouvelle ».

Après la lecture, le ministre fait acclamer la Parole de Dieu par l’assemblée qui répond « Louange à toi Seigneur Jésus ! » puis il repose le lectionnaire en disant à voix basse « que cet évangile efface nos péchés ».

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