Agneau de Dieu

 

  La pureté du Christ et son obéissance au Père lui permettent de prendre sur lui les péchés des hommes pour leur obtenir le salut. Il est bien l’Agneau de Dieu dont parle le psaume et qui accepte son sacrifice librement.

 

 Au moment du chant, le prêtre prélève une parcelle d’hostie, le fermentum, qu’il mêle au vin du calice. Ce geste remonte aux premiers siècles du christianisme, à l’époque où le pape faisait porter aux différentes communautés célébrant l’eucharistie une part de pain consacré.Les participants se sentaient ainsi en communion avec le successeur de Pierre malgré les distances qui les séparaient.

 

  En s’inclinant le prêtre dit à voix basse « Seigneur Jésus, Fils du Dieu vivant selon la volonté du Père et avec la puissance de l’Esprit Saint, tu as donné par ta mort la vie au monde, que ton corps et ton sang me délivrent de tout mal, fais que je demeure fidèle à tes commandements et que jamais je ne sois séparé de toi ».