Bienvenue sur le site de la paroisse Saint Pierre Saint Paul

Diocèse de Nanterre sur www.92.catholique.fr

Venez découvrir les informations sur la vie de la paroisse :

 

 

 

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Mise à disposition de salles

à Fontenay-aux-Roses (92)

Salles calmes, de plain-pied,

plein sud sur jardin...

pour vos réunions, réceptions, conférences et séminaires...  Renseignements.

 

 

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Le rire du Bon Dieu"....

Veux-tu faire rire le Bon Dieu? Parle-lui donc de tes projets.... dit un proverbe populaire. Justement, nous sommes en pleine période des bilans de toutes sortes, et sans aller jusqu'à faire rire Dieu, certains de ces bilans peuvent d'abord nous faire rire nous-mêmes. Oui, il vaut mieux rire que pleurer, comme le dit un autre proverbe même si, parfois, nous n’avons pas trop envie de rire surtout lorsque nous constatons, avec surprise, que nous n’étions pas à la hauteur de nos attentes ou de celles des autres. Le rire serait tout de même la réaction la plus décontractante dans ce cas. Savoir rire intelligemment de soi-même est toujours un signe de la bonne santé mentale de l'homme. Quant au rire supposé du Bon Dieu, il ne s'agirait nullement d'un rire moqueur, mais plutôt d'un rire de compassion.

Qui dit bilan pensera inéluctablement à projets. D'abord à ceux qui ont donnés les résultats soumis à l’évaluation mais aussi des projets à venir, qui surgissent naturellement à la lumière de l'analyse critique du bilan en cours. Sans vouloir pousser à l'extrême la relativité de nos projets, par manque de vision globale des choses, et de la distance nécessaire pour les appréhender, il y a quelque chose de cruellement vrai dans notre allusion au "rire du Bon Dieu" face aux projets humains. C'est surtout valable lorsqu'il s'agit des projets des hommes qui ne tiennent pas compte des vues de Dieu ou pis encore, qui les contrarient ou qui tout simplement ignorent la réalité. A notre esprit vient alors la suprématie du Divin exprimé dans la Bible à l'égard de l'humain: "Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, Et mes pensées au-dessus de vos pensées" (Is 55,9). S'ajoutent à cela la remarque de Jésus sur notre tendance à "surcharger le lendemain" - "Ne vous faites pas souci de ceci ou de cela..... À chaque jour suffit sa peine." (Mat 6, 34) 

Alors que faire? Devrions-nous abandonner la moindre volonté de bâtir nos projets, d'anticiper l'avenir, de préparer le futur sous le simple prétexte de pouvoir être un jour la risée du destin? Bien sûr que non. Le Christ ne dit jamais - Ne faites pas de projets, ne prévoyez pas ceci ou cela, ne vous organisez-vous pas.....etc. Il dit juste : Ne vous faites pas de soucis.... Donc, faites confiance à Dieu dans tout ce que vous entreprenez, dans tout ce que vous organisez, dans tout ce que vous anticipez ! De plus, Dieu ne se contente pas seulement de le conseiller mais il nous donne le moyen de l'obtenir en nous proposant la très sage voie de "la meilleure part", dans l'épisode de Marthe et Marie. Cette confiance inconditionnelle en Dieu, face aux contrariétés causées par le monde, et nécessaire au bon fonctionnement de l'homme, nous la retrouvons dans l'ensemble du message biblique de ce dimanche : "Soyez donc sans crainte : Vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux..." (Mt 10, 31)

Non, nous ne pouvons pas nous passer de projets. Cette faculté de courir le risque et de braver les défis fait partie inhérente de notre recherche du bonheur. Ah le bonheur - cet élixir divin des assoiffés de l'impossible...Qu'il soit de nature statique ou dynamique, qu'il soit compris comme possession simultanée de tous les biens, contemplation de la Vérité ultime ou plaisir de changer le monde, nos projets paraissent comme de fragiles vasques avec lesquelles nous puisons ce précieux liquide et nous nous en enivrons. Pour que ces vasques ne se cassent pas au cours de nos festins, mettons dans leur matière du solide et du noble. Mettons-y le meilleur de nous. Et si pourtant ils se brisent, pas de panique à table, Mesdames et Messieurs les convives du banquet du Royaume ! 

Juste souriez. Riez de bon cœur !... Autant que le Bon Dieu. Quelqu'un n’a-t-il pas dit que le verre cassé portait bonheur ?

Bonnes et souriantes vacances à tous! 

Père Robert Lorenc, curé

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Une nouvelle campagne pour le Denier de l'Église est lancée !

La campagne 2016 a été une belle réussite : la collecte a été de 5% supérieure à celle de l'année précédente car vous avez, en nombre, donateurs fidèles et nouveaux donateurs, répondus présent, ce dont vous devez être vivement remerciés.

Grâce à vous, l'Église et en particulier, notre paroisse, peut vivre et remplir sa mission.

Grâce à vous, les prêtres consacrent leur vie au service du Christ et au service des familles, des jeunes ou des moins jeunes.

Grâce à vous, des personnes laïques animent les activités de la paroisse.

Grâce à vous et à vous seulement, car l'Église ne vit que de vos dons.

Le Denier de l'Église représente plus de la moitié des ressources de notre paroisse et est ainsi vital pour sa pérennisation. Si notre paroisse est aussi conviviale et accueillante, c'est parce que vous lui donnez les moyens de vivre et d'évoluer.

Alors, cette année encore, faisons en sorte que, tous ensemble, la participation au Denier de l'Église progresse et que chacun, les plus jeunes d'entre nous notamment, ait à cœur de contribuer à l'épanouissement de notre paroisse pour le plus grand bien de notre communauté et le rayonnement de notre foi.

Merci de votre engagement par votre soutien sans faille !

Pour le Conseil Économique Paroissial,

Guy Peignelin, Gestionnaire Denier de l'Église.

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Accueil paroissial

La paroisse a la grande chance de pouvoir compter sur les personnes (femmes et hommes aussi) qui remplissent fidèlement le service de l’accueil depuis longtemps. Cet accueil a besoin de s’étoffer.

En quelques mots, nous pourrions dire que le service d’accueil consiste à: «ouvrir la maison du Seigneur», (ouvrir les portes de l’église, allumer les lumières et les bougies), accueillir toute personne venant s’informer, répondre aux appels téléphoniques, créer du lien par une présence bienveillante.

Et si cet appel était pour vous ? 2h de service une à deux fois dans le mois serait-il envisageable pour vous ? S’organiser en binôme est tout à fait possible. Venez voir comment cela se passe avant de vous décider. Nous avons besoin de vous !

Contact : Responsable accueil: Marie-Alix Vié - Tel: 01 46 61 11 70

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Vie de l’Eglise

▪ Sainte Faustine : Prières

 « Ô Jésus, étendu sur la Croix, je T’en supplie, accorde-moi la grâce d’accomplir fidèlement la très sainte volonté de Ton Père, toujours, partout et en tout. Et lorsque cette volonté de Dieu me semblera pénible et difficile à réaliser, je T’en supplie, Jésus, que Tes plaies répandent sur moi force et puissance et que mes lèvres répètent : « Que Ta volonté soit faite, Seigneur ! » (...) Jésus très compatissant, accorde-moi la grâce de m’oublier  moi-même et de ne vivre que pour  les âmes, en T’aidant à l’œuvre du salut, selon la très sainte volonté de Ton Père ... » (PJ 1265).

 « Je désire me transformer tout entière en Ta miséricorde et être Ton vivant reflet, ô Seigneur ! Que le suprême attribut de Dieu, Son insondable miséricorde, passe par mon âme et mon cœur pour aller  vers mon prochain. 

Aide-moi, ô Seigneur, pour que mes yeux soient miséricordieux,  que je ne soupçonne et ne juge jamais personne selon  les apparences, mais que je voie ce qui est beau dans l’âme de mon prochain et que je lui vienne en aide.

Aide-moi, Seigneur, pour que mon oreille soit miséricordieuse, pour que je sois attentive aux  besoins de mon prochain et que je ne sourde à sa douleur et à ses plaintes. 

Aide-moi, Seigneur, pour que ma langue soit miséricordieuse, que je ne critique jamais mon prochain, mais que j’aie pour chacun une parole de consolation et de pardon.

Aide-moi, Seigneur, pour que mes mains soient miséricordieuses et remplies de bonnes actions, pour que je ne sache faire que du bien à mon prochain et que je me charge des tâches les plus pénibles et les plus ingrates.

Aide-moi, Seigneur, pour que mes pieds soient miséricordieux, que je me hâte toujours  de venir  à l’aide de mon prochain en dominant ma fatigue et ma lassitude. (...)

Aide-moi, Seigneur, pour que mon cœur soit miséricordieux, que je sois compatissante aux souffrances de mon prochain.

(...) Que Ta miséricorde repose en moi, ô mon Seigneur ! » (PJ 163).

 « Ô Dieu miséricordieux ! Tu ne nous méprises pas, Tu ne cesses de nous combler de Tes grâces. Tu nous rends aptes à entrer dans Ton royaume et, dans Ta bonté, Tu fais remplir par les hommes les places que les anges ingrats ont abandonnées. Ô Dieu de grande miséricorde ! Tu as détourné Ton saint regard des anges révoltés pour le porter sur l’homme repenti. Honneur et gloire  à Ton insondable miséricorde... » (PJ 1339).

 « Ô Jésus, je désire vivre le moment présent, vivre comme si ce jour était le dernier de ma vie, mettre soigneusement à profit chaque instant pour la plus grande gloire de Dieu, tirer de chaque circonstance un bienfait pour mon âme. Tout regarder en considérant que rien n’advient sans la volonté de Dieu. Dieu d’insondable miséricorde, enveloppe le monde entier et répands-Toi sur nous par le Cœur compatissant de Jésus » (PJ 1183).

 « Ô Dieu d’immense miséricorde, Bonté infinie, voilà qu’aujourd’hui toute  l’humanité crie du gouffre  de sa misère, implorant Ta miséricorde, Ta pitié, ô mon Dieu ! Et elle crie de la voix puissante de la misère. Dieu bienveillant, ne rejette pas la prière des exilés de cette terre. Ô Seigneur, Bonté inconcevable, Tu connais  notre misère et Tu sais que nous sommes incapables de nous élever jusqu’à Toi  par nos propres forces. Aussi,  nous Te supplions de nous devancer de Ta grâce et de multiplier sans cesse en nous Ta miséricorde, afin que nous accomplissions fidèlement Ta sainte volonté pendant toute notre vie, et à l’heure de notre mort. Que la toute-puissance de Ta miséricorde nous abrite des traits des ennemis de notre salut, afin que nous attendions avec confiance, comme Tes enfants, Ton ultime venue... » (PJ 1570).

Petite bio

Helena Kowalska est née le 25 août 1905 à Głogowiec en Pologne centrale, elle est la troisième des dix enfants d’une famille d’agriculteurs. Dès l’âge de 7 ans, Hélène ressent un appel à la vocation religieuse. Elle fait part de cet appel à ses parents, mais ils s’y opposent.

À 19 ans, au cours d’un bal auquel elle s’était rendue avec l’une de ses sœurs, elle a une vision de Jésus supplicié lui disant : «Jusqu'à quand vais-je te supporter et jusqu'à quand vas-tu Me décevoir». Elle quitte le bal et se rend à la cathédrale Saint-Stanislas-Kostka (Lodz). En prières, elle entend de nouveau Jésus : il l’invite à partir pour Varsovie et à trouver un couvent. Hélène part en juillet 1924. Elle travaille pendant un an comme fille au pair avant d’entrer le 1er août 1925 dans la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde à Varsovie.

Elle prend le nom de Sœur Marie Faustine et travaille dans plusieurs maisons de la Congrégation en tant que cuisinière, jardinière et portière. Elle accomplit ces tâches et observe les règles de son ordre sans rien trahir de l'extrême richesse de sa vie mystique.

À partir de 1934, elle écrit un «Petit Journal» suite aux conseils de son confesseur, le père Michel Sopocko qui lui avait défendu de lui parler de ses expériences intérieures pendant la confession.

En 1938, elle meurt de la tuberculose à Lagiewniki, près de Cracovie. De son charisme et de son expérience mystique est né un Mouvement Apostolique de la divine Miséricorde dès 1937 suite à la publication par le père Michel Sopocko de petites images avec au verso le Chapelet à la Miséricorde Divine.

Fruits de la prière

 « Par la prière, l’âme s’arme pour tous les combats. Quel que soit son état, l’âme doit prier. L’âme belle et pure doit prier, sinon elle perd sa beauté. L’âme qui tend vers la  pureté doit prier, sinon elle n’y  parviendra pas. L’âme qui vient de se convertir doit prier, sinon elle tombera à nouveau. L’âme pécheresse plongée dans le péché doit prier pour pouvoir se relever. Ainsi, il n’y a pas d’âme qui ne soit obligée de prier, car c’est par la prière que la grâce descend » (PJ 146).

 « ...l’âme doit être fidèle à la prière malgré les tourments, la sécheresse, les tentations, car c’est le plus souvent d’une telle prière que dépend la réalisation des grands desseins de Dieu, et, si nous ne persévérons pas dans cette prière, nous faisons obstacle à ce que Dieu voulait réaliser par nous, ou en nous. Que chaque âme se souvienne de ces paroles : « En proie à la détresse, Il priait de façon plus instante » (PJ 872).

Et encore

 « Nous devrions prier souvent le Saint-Esprit de nous donner la grâce de la prudence. La prudence est composée de discernement, d’une réflexion raisonnée et d’une  résolution inflexible. C’est toujours à nous qu’appartient la décision finale» (PJ 1106).

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