Bienvenue sur le site de la paroisse Saint Pierre Saint Paul

Diocèse de Nanterre sur www.92.catholique.fr

Venez découvrir les informations sur la vie de la paroisse :

 

 

 

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Mise à disposition de salles

à Fontenay-aux-Roses (92)

Salles calmes, de plain-pied,

plein sud sur jardin...

pour vos réunions, réceptions, conférences et séminaires...  Renseignements.

 

 

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Pour celles et ceux qui le souhaitent, vous pouvez encore revivre en vidéo le rassemblement à Colombes, sur le site du diocèse, dans la rubrique « 50 ans du diocèse ».

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Syndrome de la valise pleine

Nous en avons presque tous fait l'expérience, sauf ceux qui optent plutôt pour le syndrome de la valise vide.... Nous imaginons facilement la scène aussi comique que ridicule, de toute une famille assise sur une énorme valise et essayant désespérément de la fermer. L'image contraire serait de voir un touriste solitaire, partant faire un tour du monde, emportant juste un petit sac à dos et un guide à la main. Ces deux exemples extrêmes correspondent également aux deux attitudes évangéliques des ouvriers de la vigne, les empressés et les retardataires, pour ne pas dire les « fatigués.. »...  Les deux amènent à nos lèvres un petit sourire méfiant. Cependant, les deux situations existent et, l'une comme l'autre peuvent, par extrapolation, refléter notre attitude en ce qui concerne la gestion du temps et des projets. Puisque nous avons comparé, dans l’éditorial précédent, l'effervescence de la rentrée à l’extraordinaire ascension d’un avion, parler de nos bagages est la moindre des choses pour garantir la réussite de pareille aventure. C'est d'autant plus important que de nouveaux "passagers" montent officiellement aujourd'hui à bord de notre "Airbus paroissial".

Ainsi, deux mentalités pastorales caractérisent les paroissiens et le curé, tel un capitaine attentif à toutes les doléances, se doit de les écouter pour assurer le maximum de confort à tout son équipage. 

Certains me disent : " Il faut tout remettre à plat et repartir à zéro. Multiplier au maximum les activités ! A l'époque, c'était cela la pastorale... On a tout fait !  Aujourd'hui, c'est le vide, rien ne se fait". J'ai envie de répondre à ces aspirants "de la valise pleine " qu'ils ont peut-être raison. Puisque tout a été fait avant, rien d'étonnant donc à ce qu'il n'y ait plus rien à faire maintenant. Mais une telle réponse serait inappropriée. Avec tout mon respect pour l'esprit d'activisme pastoral de certains, leur diagnostic n'est pas exact. 

Les nostalgiques de "la valise vide" dénoncent à leur tour le contraire - une surcharge pastorale difficile à gérer au quotidien. "Trop de choses tue les choses! Il vaut mieux en faire moins mais bien et se concentrer sur l'essentiel". A ceux-ci, en revanche, je ferai remarquer qu'une telle méthode pourrait conduire droit au minimalisme et anéantir tout le désir de créativité et d'ouverture à ce que Dieu pourrait nous inspirer au moment opportun.

Comme d'habitude, la vérité est quelque part entre les deux positions. Faut-il encore pouvoir trouver ce juste milieu et le faire reconnaître à tous les protagonistes de la vie communautaire, quelle que soit leur sensibilité. Une telle mission a été confiée par l'Evêque au curé du lieu. En effet, entre les impatients et ceux qui restent trop zen, entre les activistes et les contemplatifs, les pessimistes et les optimistes, les râleurs et les admiratifs, les ouvriers de la première heure et ceux qui se réveillent à la dernière minute, se tient fermement le pasteur de la paroisse, tel un paratonnerre neutralisant l’explosion des humeurs de toutes les bonnes volontés. Écartelés, comme saint Paul dans sa lutte intérieure, vos curés sont prêts à accuser tous les coups, mais ils ont besoin juste d'une chose .... votre amour. Aimez donc vos curés, car, malgré leurs défauts et les imperfections, ils se font rares. Peut-être vous en êtes-vous aperçus durant vos vacances dans les campagnes. Une paroisse sans curé, c’est comme un soldat sans fusil, m'a dit une paroissienne. Une telle comparaison sous-entend un combat. La charge curiale en est un, en effet. D'abord, un combat contre toutes les forces du mal qui rôdent un peu partout, prenant des masques divers, pour nuire aux affaires du Royaume de Dieu. Mais c'est aussi un combat pour tout le bien qui attend d’être canalisé et mis au service du peuple de Dieu. Les deux combats sont aussi épuisants que risqués. Que nous soyons donc partisans de "la valise pleine" ou partisans de "la valise vide", sachons garder notre bon sens. Ce n'est pas toujours à la coupe pleine qu'on mesure la prospérité et la coupe vide n'est pas obligatoirement signe de précarité. Le bonheur véritable réside dans l’"ailleurs" de Dieu. Dans la vie d'une paroisse, c'est comme dans le sport. Peu importe le niveau de notre performance, ou l'âge où nous décidons de nous lancer dans la compétition. 

Ce qui compte, c'est notre persévérance à l'entraînement, la fidélité aux engagements pris et la confiance en Dieu. Cherchons le d'abord, puisqu’il se laisse trouver. Il saura prendre soin de son domaine. Quant à nous, ayons juste un comportement digne de l'Evangile du Christ ! Cela suffira largement pour que chacun d'entre nous trouve la valise du bonheur, taillée exactement à la mesure de ses aspirations !

Raisonnablement votre, père Robert, curé.

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Une nouvelle campagne pour le Denier de l'Église est lancée !

La campagne 2016 a été une belle réussite : la collecte a été de 5% supérieure à celle de l'année précédente car vous avez, en nombre, donateurs fidèles et nouveaux donateurs, répondus présent, ce dont vous devez être vivement remerciés.

Grâce à vous, l'Église et en particulier, notre paroisse, peut vivre et remplir sa mission.

Grâce à vous, les prêtres consacrent leur vie au service du Christ et au service des familles, des jeunes ou des moins jeunes.

Grâce à vous, des personnes laïques animent les activités de la paroisse.

Grâce à vous et à vous seulement, car l'Église ne vit que de vos dons.

Le Denier de l'Église représente plus de la moitié des ressources de notre paroisse et est ainsi vital pour sa pérennisation. Si notre paroisse est aussi conviviale et accueillante, c'est parce que vous lui donnez les moyens de vivre et d'évoluer.

Alors, cette année encore, faisons en sorte que, tous ensemble, la participation au Denier de l'Église progresse et que chacun, les plus jeunes d'entre nous notamment, ait à cœur de contribuer à l'épanouissement de notre paroisse pour le plus grand bien de notre communauté et le rayonnement de notre foi.

Merci de votre engagement par votre soutien sans faille !

Pour le Conseil Économique Paroissial,

Guy Peignelin, Gestionnaire Denier de l'Église.

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Accueil paroissial

La paroisse a la grande chance de pouvoir compter sur les personnes (femmes et hommes aussi) qui remplissent fidèlement le service de l’accueil depuis longtemps. Cet accueil a besoin de s’étoffer.

En quelques mots, nous pourrions dire que le service d’accueil consiste à: «ouvrir la maison du Seigneur», (ouvrir les portes de l’église, allumer les lumières et les bougies), accueillir toute personne venant s’informer, répondre aux appels téléphoniques, créer du lien par une présence bienveillante.

Et si cet appel était pour vous ? 2h de service une à deux fois dans le mois serait-il envisageable pour vous ? S’organiser en binôme est tout à fait possible. Venez voir comment cela se passe avant de vous décider. Nous avons besoin de vous !

Contact : Responsable accueil: Marie-Alix Vié - Tel: 01 46 61 11 70

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Vie de l’Eglise

▪ Sainte Faustine : Prières

 « Ô Jésus, étendu sur la Croix, je T’en supplie, accorde-moi la grâce d’accomplir fidèlement la très sainte volonté de Ton Père, toujours, partout et en tout. Et lorsque cette volonté de Dieu me semblera pénible et difficile à réaliser, je T’en supplie, Jésus, que Tes plaies répandent sur moi force et puissance et que mes lèvres répètent : « Que Ta volonté soit faite, Seigneur ! » (...) Jésus très compatissant, accorde-moi la grâce de m’oublier  moi-même et de ne vivre que pour  les âmes, en T’aidant à l’œuvre du salut, selon la très sainte volonté de Ton Père ... » (PJ 1265).

 « Je désire me transformer tout entière en Ta miséricorde et être Ton vivant reflet, ô Seigneur ! Que le suprême attribut de Dieu, Son insondable miséricorde, passe par mon âme et mon cœur pour aller  vers mon prochain. 

Aide-moi, ô Seigneur, pour que mes yeux soient miséricordieux,  que je ne soupçonne et ne juge jamais personne selon  les apparences, mais que je voie ce qui est beau dans l’âme de mon prochain et que je lui vienne en aide.

Aide-moi, Seigneur, pour que mon oreille soit miséricordieuse, pour que je sois attentive aux  besoins de mon prochain et que je ne sourde à sa douleur et à ses plaintes. 

Aide-moi, Seigneur, pour que ma langue soit miséricordieuse, que je ne critique jamais mon prochain, mais que j’aie pour chacun une parole de consolation et de pardon.

Aide-moi, Seigneur, pour que mes mains soient miséricordieuses et remplies de bonnes actions, pour que je ne sache faire que du bien à mon prochain et que je me charge des tâches les plus pénibles et les plus ingrates.

Aide-moi, Seigneur, pour que mes pieds soient miséricordieux, que je me hâte toujours  de venir  à l’aide de mon prochain en dominant ma fatigue et ma lassitude. (...)

Aide-moi, Seigneur, pour que mon cœur soit miséricordieux, que je sois compatissante aux souffrances de mon prochain.

(...) Que Ta miséricorde repose en moi, ô mon Seigneur ! » (PJ 163).

 « Ô Dieu miséricordieux ! Tu ne nous méprises pas, Tu ne cesses de nous combler de Tes grâces. Tu nous rends aptes à entrer dans Ton royaume et, dans Ta bonté, Tu fais remplir par les hommes les places que les anges ingrats ont abandonnées. Ô Dieu de grande miséricorde ! Tu as détourné Ton saint regard des anges révoltés pour le porter sur l’homme repenti. Honneur et gloire  à Ton insondable miséricorde... » (PJ 1339).

 « Ô Jésus, je désire vivre le moment présent, vivre comme si ce jour était le dernier de ma vie, mettre soigneusement à profit chaque instant pour la plus grande gloire de Dieu, tirer de chaque circonstance un bienfait pour mon âme. Tout regarder en considérant que rien n’advient sans la volonté de Dieu. Dieu d’insondable miséricorde, enveloppe le monde entier et répands-Toi sur nous par le Cœur compatissant de Jésus » (PJ 1183).

 « Ô Dieu d’immense miséricorde, Bonté infinie, voilà qu’aujourd’hui toute  l’humanité crie du gouffre  de sa misère, implorant Ta miséricorde, Ta pitié, ô mon Dieu ! Et elle crie de la voix puissante de la misère. Dieu bienveillant, ne rejette pas la prière des exilés de cette terre. Ô Seigneur, Bonté inconcevable, Tu connais  notre misère et Tu sais que nous sommes incapables de nous élever jusqu’à Toi  par nos propres forces. Aussi,  nous Te supplions de nous devancer de Ta grâce et de multiplier sans cesse en nous Ta miséricorde, afin que nous accomplissions fidèlement Ta sainte volonté pendant toute notre vie, et à l’heure de notre mort. Que la toute-puissance de Ta miséricorde nous abrite des traits des ennemis de notre salut, afin que nous attendions avec confiance, comme Tes enfants, Ton ultime venue... » (PJ 1570).

Petite bio

Helena Kowalska est née le 25 août 1905 à Głogowiec en Pologne centrale, elle est la troisième des dix enfants d’une famille d’agriculteurs. Dès l’âge de 7 ans, Hélène ressent un appel à la vocation religieuse. Elle fait part de cet appel à ses parents, mais ils s’y opposent.

À 19 ans, au cours d’un bal auquel elle s’était rendue avec l’une de ses sœurs, elle a une vision de Jésus supplicié lui disant : «Jusqu'à quand vais-je te supporter et jusqu'à quand vas-tu Me décevoir». Elle quitte le bal et se rend à la cathédrale Saint-Stanislas-Kostka (Lodz). En prières, elle entend de nouveau Jésus : il l’invite à partir pour Varsovie et à trouver un couvent. Hélène part en juillet 1924. Elle travaille pendant un an comme fille au pair avant d’entrer le 1er août 1925 dans la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde à Varsovie.

Elle prend le nom de Sœur Marie Faustine et travaille dans plusieurs maisons de la Congrégation en tant que cuisinière, jardinière et portière. Elle accomplit ces tâches et observe les règles de son ordre sans rien trahir de l'extrême richesse de sa vie mystique.

À partir de 1934, elle écrit un «Petit Journal» suite aux conseils de son confesseur, le père Michel Sopocko qui lui avait défendu de lui parler de ses expériences intérieures pendant la confession.

En 1938, elle meurt de la tuberculose à Lagiewniki, près de Cracovie. De son charisme et de son expérience mystique est né un Mouvement Apostolique de la divine Miséricorde dès 1937 suite à la publication par le père Michel Sopocko de petites images avec au verso le Chapelet à la Miséricorde Divine.

Fruits de la prière

 « Par la prière, l’âme s’arme pour tous les combats. Quel que soit son état, l’âme doit prier. L’âme belle et pure doit prier, sinon elle perd sa beauté. L’âme qui tend vers la  pureté doit prier, sinon elle n’y  parviendra pas. L’âme qui vient de se convertir doit prier, sinon elle tombera à nouveau. L’âme pécheresse plongée dans le péché doit prier pour pouvoir se relever. Ainsi, il n’y a pas d’âme qui ne soit obligée de prier, car c’est par la prière que la grâce descend » (PJ 146).

 « ...l’âme doit être fidèle à la prière malgré les tourments, la sécheresse, les tentations, car c’est le plus souvent d’une telle prière que dépend la réalisation des grands desseins de Dieu, et, si nous ne persévérons pas dans cette prière, nous faisons obstacle à ce que Dieu voulait réaliser par nous, ou en nous. Que chaque âme se souvienne de ces paroles : « En proie à la détresse, Il priait de façon plus instante » (PJ 872).

Et encore

 « Nous devrions prier souvent le Saint-Esprit de nous donner la grâce de la prudence. La prudence est composée de discernement, d’une réflexion raisonnée et d’une  résolution inflexible. C’est toujours à nous qu’appartient la décision finale» (PJ 1106).

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