Bienvenue sur le site de la paroisse Saint Pierre Saint Paul

Diocèse de Nanterre sur www.92.catholique.fr

Venez découvrir les informations sur la vie de la paroisse :

 Messes à St-Pierre et St-Paul :

- En semaine, du mardi au vendredi à 19h

- Samedi, messe anticipée du dimanche à 18h30

- Dimanche messe à 9h30* et à 11h (*sauf vacances scolaires)

 

Permanences du Père Christophe Witko

- Mercredi de 17h à 18h45

- Samedi de 10h à 12h

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Mise à disposition de salles

à Fontenay-aux-Roses (92)

Salles calmes, de plain-pied,

plein sud sur jardin...

pour vos réunions, réceptions, conférences et séminaires...  Renseignements.

 

 

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Sainte Trinité

Dieu n’est pas solitaire !

 

Le Nom de Dieu n’est pas Dieu. Jésus Christ nous révèle le mystère du Dieu-amour, plénitude de communion, source de toute communication. Aussi l’Eglise ancienne ne parlait-elle guère de « Dieu » en général ; elle parlait du Père comme la source de la divinité, le principe unique du Fils et de l’Esprit. De fait, célébrant la Trinité, l’Eglise ne s’éloigne pas des Ecritures saintes. Elle ne verse pas dans une doctrine abstraite, réservée aux savants. Au contraire, fidèle à la Révélation biblique, sous le mot Trinité, l’Eglise reconnaît que Dieu ne vient pas à nous autrement que comme Don et Amour. Deux textes ci-dessous expriment admirablement la révélation chrétienne d'un Dieu dont le mystère est une éternelle communication,  « l’Amour sans limites ». 

 

« La Trinité nous ouvre le Cœur de Dieu : la Trinité nous apprend que Dieu n'est pas solitaire. Il est unique, mais pas solitaire (…), ce n'est pas Quelqu'un qui se regarde, qui s'admire, qui se célèbre, qui s'encense et qui s'aime, parce que en Lui toute la vie jaillit (…) comme une communication qui va du Père au Fils, du Fils au Père, dans l'unité du Saint Esprit, qu'il y a en Dieu l'Autre, qu'en Lui, «Je est un Autre», qu'en Lui la vie, c'est «Tu es Moi»; «Tu es Moi »... le Père le disant au Fils, le Fils au Père et le Fils et le Père au Saint Esprit et le Saint Esprit au Fils et au Père. 

En Dieu, il n'y a pas un Moi unique, un Moi solitaire, un Moi rivé à Lui-même, mais trois foyers, trois foyers de lumière, trois foyers d’amour et de communication, où toute la Vie Divine constamment se renouvelle dans un Don inépuisable. Le Père ne se regarde pas : Il n'est qu’un regard vers le Fils, qui n'est qu’un regard vers le Père ; et le Père et le Fils ne s'idolâtrent pas : Ils ne sont qu'un élan vers le Saint Esprit qui respire le Père et le Fils ». 

(Maurice Zundel, Je parlerai à ton cœur, Editions Médiaspaul, 1990, p 102). 

Par là même, 

« Un Dieu solitaire ne serait pas l’Amour sans limites. (…) L’Unitrinité désigne la plénitude de l’Unité (…) s’accomplissant en communion et devenant la source et le fondement de toute communion. Le Un = Trois suggère le dépassement infini de l’opposition aussi bien que de la solitude au sein d’une Unité infinie. (…) La meilleure image pour évoquer le Père, dit un moine de l’Eglise d’Orient, est celle du Cœur : Chaque battement de cœur est un élan par lequel le Père se donne. Ces battements envoient vers nous le sang du Fils, vivifié par le Souffle de l’Esprit. C’est à participer au rythme de ce cœur que les hommes sont appelés ». 

(Olivier Clément, Sources. Les mystiques chrétiennes des origines, Editions Stock, 1982, p. 69). 

Textes recueillis par 

le père Christophe Witko, Curé 

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Pentecôte

L’Esprit Saint, Source d’eau vive Jean 7,37-39

 Dans les Evangiles, l’Esprit Saint est toujours associé à la vie : sur terre Il nous oriente vers Celui qui est « le Chemin, la Vérité et la Vie » (Jean 14, 6) et il nous inscrit dans le sillage de sa résurrection  qui est l’ouverture à la Vie Eternelle. Loin d'éliminer la mort, celle du Christ comme la nôtre, l’Esprit de Vie nous permet de l’éprouver en en changeant radicalement le sens. Il nous aide en effet à la transformer en don ultime de soi et en expérience radicale du pardon à donner et à recevoir, comme il en fut de Jésus-Christ sur sa croix.  Il nous permet également d’y voir notre renaissance définitive dans le monde à venir  où le Christ est allé « nous préparer une place » (Jean 14, 2). 

A première vue, la vie et la mort nous paraissent totalement antagonistes. La mort signifie la fin irrémédiable de notre existence présente. Nous la redoutons. Jésus ne s’en est pas approché de gaîté de cœur, souhaitant que ce calice s’éloigne de Lui. De plus notre société consumériste et habitée par le mythe d’un progrès sans limite tend à oublier notre condition mortelle, à  cacher la mort lorsqu’elle se produit, voire à imaginer, contre toute évidence, son éradication dans un avenir hypothétique grâce au développement des nouvelles technologies.

Pourtant la vie et la mort forment un couple indissociable. Si aucun être vivant n’était mort depuis l’apparition de la vie sur terre, il est facile d’imaginer le problème d’encombrement et d’étouffement généralisés qui se poserait à notre planète. Ce serait en fait rendre la vie impossible ! Par ailleurs, nous nous maintenons en vie grâce aux milliers de cellules qui meurent chaque jour en permettant à d’autres de les remplacer et de se développer. S’il n’en était pas ainsi, elles proliféreraient au point de nous détruire à l’image du cancer. Enfin, dès notre naissance, nous sommes déjà en marche vers notre mort.

       

Notre manière d’envisager ou de refuser cette échéance influence nos façons de vivre.

Si l’amour appelle la vie par définition, il peut aussi s’exprimer suprêmement par le don de celle-ci en faveur de ceux que l’on aime. Jésus-Christ y a vu la plus grande preuve d’amour qui puisse se donner. C’est pourquoi, tout en la redoutant, il est allé volontairement  vers la mort, laquelle, dans ces conditions, illumine l’ensemble de sa vie. Là encore, il est impossible de séparer le couple vie-mort tant que nous sommes sur terre. Cependant, par sa résurrection, le Christ a ouvert une perspective radicalement neuve, ignorée de toutes les religions et philosophies : celle de la Victoire définitive de la vie sur la mort, non sur cette terre mais dans le monde à venir. Il ne nous a pas décrit ce dernier mais il a manifesté, par ses actes et ses paroles, combien l’amour de Dieu et du prochain constituait, dès aujourd’hui, une force de résurrection qui aboutira à la victoire définitive de la Vie dans le monde de Dieu.

Il ne s’agit pas ici de proposer  des solutions aux problèmes éthiques qui se posent aujourd’hui à nos sociétés concernant la fin de la vie subie ou provoquée. De manière habituelle, l’Evangile ne donne pas de recettes pour résoudre nos questionnements. Par contre, il propose un cadre dans lequel nous avons à exercer nos responsabilités en tout domaine, y compris celui-ci. Dans le cas présent, si nous nous référons au Christ, Dieu fait homme, ayant vécu pleinement notre vie et notre mort, au Père qui l’a ressuscité, nous ouvrant ainsi la même perspective, et à l’Esprit Saint qui nous accompagne dans la vie comme dans la mort, nous éviterons d’absolutiser la vie au détriment de la mort comme dans l’acharnement thérapeutique et, inversement, d’absolutiser la mort au détriment de la vie comme il en va dans certains fanatismes religieux.

Père Michel Anglarès

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Suggestion de lecture 

Dernière exhortation apostolique du Pape François : « Il vit, le Christ ».

La lettre du Pape François à la jeunesse du monde entier.

Un appel à renouveler l’Eglise et à la redécouverte de l’Evangile. 

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Léguer à l’Église

 

 

C’est essentiellement grâce à un leg très ancien que la paroisse a pu financer les premiers travaux de rénovation de l’espace paroissial en 2015 ! C’est très probablement grâce à de futurs legs que pourront être financés les travaux qui nous attendent.

Entre la rénovation de l’église, où nous allons accompagner le projet de la mairie en particulier pour tout ce qui est liturgique, celle de la salle Saint-Michel dont le toit menace ruine, celle du pavillon dont l’intérieur est totalement à refaire, la paroisse va faire face dans les trois ans à venir à des dépenses qu’elle est incapable de financer par ses ressources courantes, sachant par ailleurs qu’il nous reste à rembourser un prêt du diocèse de 150 000 euros pour la première rénovation de l’espace paroissial. C’est dans ce cadre que nous avons planifié une réunion d’information sur les en présence de la responsable des legs du diocèse et d’un notaire.

En effet, la fiscalité française autorise une personne qui n’a pas d’enfants, à désigner l’Eglise comme légataire universelle et ainsi exonérer ses neveux, si elle en a, de tous droits de mutation.

Le diocèse serait disposé à nous faire un prêt si nous avions des possibilités à long terme de remboursement par des legs.

Une réunion d’information sur le Legs, présentée par la Responsable Legs du Diocèse et un notaire de l’Évêché, aura lieu le Mardi 2 Avril à 16h à la salle Saint Michel à l’Espace paroissial.

Contact diocèse : Isabelle Ousset - donsetlegs@diocese92.fr ou 01 41 38 65 64

Contact paroisse : Gilles Pradère  - gilles.pradere@orange.fr

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 Campagne paroissiale : Pour une Eglise vivante, je m’engage

Nous faisons appel aux forces vives de la paroisse afin de renforcer et dynamiser les équipes déjà existantes des services paroissiaux.

"Selon mes talents et mes disponibilités, je m'engage ...."

Merci de répondre positivement à cet appel afin de faire Église tous ensemble et merci de déposer dès que possible à l’accueil de la paroisse ou dans les paniers de quête le document qui vous a été remis aux portes de l’église. 

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Accueil paroissial

La paroisse a la grande chance de pouvoir compter sur les personnes (femmes et hommes aussi) qui remplissent fidèlement le service de l’accueil depuis longtemps. Cet accueil a besoin de s’étoffer.

En quelques mots, nous pourrions dire que le service d’accueil consiste à: «ouvrir la maison du Seigneur», (ouvrir les portes de l’église, allumer les lumières et les bougies), accueillir toute personne venant s’informer, répondre aux appels téléphoniques, créer du lien par une présence bienveillante.

Et si cet appel était pour vous ? 2h de service une à deux fois dans le mois serait-il envisageable pour vous ? S’organiser en binôme est tout à fait possible. Venez voir comment cela se passe avant de vous décider. Nous avons besoin de vous !

Contact : Responsable accueil: Marie-Alix Vié - Tel: 01 46 61 11 70

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Donner pour la maison de Dieu

En cette période de l'avent, je voudrais tout d'abord en tant que délégué de la paroisse, vous faire part de la reconnaissance des Chantiers du Cardinal pour tous ceux qui, inlassablement, chaque année, contribuent par leur don à préserver notre patrimoine religieux mais aussi à le développer par de nouvelles constructions : donner pour la maison de Dieu est un acte de foi.

Grâce à vos dons, les Chantiers du Cardinal ont pu réaliser 27 projets en 2017 :

-   14 églises ont été préservées (dont tout près de nous, l'église Saint Stanislas des Blagis)

-       3 nouveaux lieux d'Église ont été créés,

-       3 maisons paroissiales ont été rénovées,

-       7 chantiers d'accessibilité ont été menés à bien.

Actuellement 17 projets sont engagés pour un montant global d'environ 6 millions d'euros.

Alors, OUI !  Un grand merci, à tous les donateurs fidèles et à tous ceux qui vont rejoindre notre action.

Pourquoi donner aux Chantiers du cardinal ?

Parce que les Chantiers du Cardinal constituent une œuvre associative originale qui permet sur les 8 diocèses d'Ile de France de développer une solidarité dans le but de rénover ou d'embellir les lieux de culte ainsi que les structures d'accueil indispensables pour que notre Église puisse accomplir ses missions pastorales.

C'est donc par vos dons, seule ressource des Chantiers du Cardinal, que nous pourrons agir pour transmettre aux générations futures un patrimoine religieux permettant de maintenir aux cœurs des villes une présence visible de l'Église.

Cette présence visible de l'Église est essentielle et contribue à renforcer le dynamisme de nos communautés catholiques par le maintien d'un lien social indispensable pour répondre aux attentes de la population en matière d'écoute, d'accompagnement et de partage. La construction ou la rénovation d'espaces paroissiaux accueillants répond parfaitement à cette mission.

Ainsi donc, plus qu'un simple don, votre contribution aux Chantiers du Cardinal est un élan de solidarité pour le rayonnement de notre Église et montre votre confiance dans la pérennité de celle-ci.

Guy Peignelin, Délégué paroissial

 

Les enveloppes de don sont disponibles sur les présentoirs à l’entrée de l’église. Servez-vous et adressez votre chèque aux Chantiers du Cardinal, 10 rue du Cloître-Notre-Dame 75004 PARIS.

Don en ligne sur le site  www.chantiersducardinal.fr.

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Vie de l’Eglise

▪ Sainte Faustine : Prières

 « Ô Jésus, étendu sur la Croix, je T’en supplie, accorde-moi la grâce d’accomplir fidèlement la très sainte volonté de Ton Père, toujours, partout et en tout. Et lorsque cette volonté de Dieu me semblera pénible et difficile à réaliser, je T’en supplie, Jésus, que Tes plaies répandent sur moi force et puissance et que mes lèvres répètent : « Que Ta volonté soit faite, Seigneur ! » (...) Jésus très compatissant, accorde-moi la grâce de m’oublier  moi-même et de ne vivre que pour  les âmes, en T’aidant à l’œuvre du salut, selon la très sainte volonté de Ton Père ... » (PJ 1265).

 « Je désire me transformer tout entière en Ta miséricorde et être Ton vivant reflet, ô Seigneur ! Que le suprême attribut de Dieu, Son insondable miséricorde, passe par mon âme et mon cœur pour aller  vers mon prochain. 

Aide-moi, ô Seigneur, pour que mes yeux soient miséricordieux,  que je ne soupçonne et ne juge jamais personne selon  les apparences, mais que je voie ce qui est beau dans l’âme de mon prochain et que je lui vienne en aide.

Aide-moi, Seigneur, pour que mon oreille soit miséricordieuse, pour que je sois attentive aux  besoins de mon prochain et que je ne sourde à sa douleur et à ses plaintes. 

Aide-moi, Seigneur, pour que ma langue soit miséricordieuse, que je ne critique jamais mon prochain, mais que j’aie pour chacun une parole de consolation et de pardon.

Aide-moi, Seigneur, pour que mes mains soient miséricordieuses et remplies de bonnes actions, pour que je ne sache faire que du bien à mon prochain et que je me charge des tâches les plus pénibles et les plus ingrates.

Aide-moi, Seigneur, pour que mes pieds soient miséricordieux, que je me hâte toujours  de venir  à l’aide de mon prochain en dominant ma fatigue et ma lassitude. (...)

 Aide-moi, Seigneur, pour que mon cœur soit miséricordieux, que je sois compatissante aux souffrances de mon prochain.

(...) Que Ta miséricorde repose en moi, ô mon Seigneur ! » (PJ 163).

 « Ô Dieu miséricordieux ! Tu ne nous méprises pas, Tu ne cesses de nous combler de Tes grâces. Tu nous rends aptes à entrer dans Ton royaume et, dans Ta bonté, Tu fais remplir par les hommes les places que les anges ingrats ont abandonnées. Ô Dieu de grande miséricorde ! Tu as détourné Ton saint regard des anges révoltés pour le porter sur l’homme repenti. Honneur et gloire  à Ton insondable miséricorde... » (PJ 1339).

 « Ô Jésus, je désire vivre le moment présent, vivre comme si ce jour était le dernier de ma vie, mettre soigneusement à profit chaque instant pour la plus grande gloire de Dieu, tirer de chaque circonstance un bienfait pour mon âme. Tout regarder en considérant que rien n’advient sans la volonté de Dieu. Dieu d’insondable miséricorde, enveloppe le monde entier et répands-Toi sur nous par le Cœur compatissant de Jésus » (PJ 1183).

 « Ô Dieu d’immense miséricorde, Bonté infinie, voilà qu’aujourd’hui toute  l’humanité crie du gouffre  de sa misère, implorant Ta miséricorde, Ta pitié, ô mon Dieu ! Et elle crie de la voix puissante de la misère. Dieu bienveillant, ne rejette pas la prière des exilés de cette terre. Ô Seigneur, Bonté inconcevable, Tu connais  notre misère et Tu sais que nous sommes incapables de nous élever jusqu’à Toi  par nos propres forces. Aussi,  nous Te supplions de nous devancer de Ta grâce et de multiplier sans cesse en nous Ta miséricorde, afin que nous accomplissions fidèlement Ta sainte volonté pendant toute notre vie, et à l’heure de notre mort. Que la toute-puissance de Ta miséricorde nous abrite des traits des ennemis de notre salut, afin que nous attendions avec confiance, comme Tes enfants, Ton ultime venue... » (PJ 1570).

Petite bio

Helena Kowalska est née le 25 août 1905 à Głogowiec en Pologne centrale, elle est la troisième des dix enfants d’une famille d’agriculteurs. Dès l’âge de 7 ans, Hélène ressent un appel à la vocation religieuse. Elle fait part de cet appel à ses parents, mais ils s’y opposent.

À 19 ans, au cours d’un bal auquel elle s’était rendue avec l’une de ses sœurs, elle a une vision de Jésus supplicié lui disant : «Jusqu'à quand vais-je te supporter et jusqu'à quand vas-tu Me décevoir». Elle quitte le bal et se rend à la cathédrale Saint-Stanislas-Kostka (Lodz). En prières, elle entend de nouveau Jésus : il l’invite à partir pour Varsovie et à trouver un couvent. Hélène part en juillet 1924. Elle travaille pendant un an comme fille au pair avant d’entrer le 1er août 1925 dans la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde à Varsovie.

Elle prend le nom de Sœur Marie Faustine et travaille dans plusieurs maisons de la Congrégation en tant que cuisinière, jardinière et portière. Elle accomplit ces tâches et observe les règles de son ordre sans rien trahir de l'extrême richesse de sa vie mystique.

À partir de 1934, elle écrit un «Petit Journal» suite aux conseils de son confesseur, le père Michel Sopocko qui lui avait défendu de lui parler de ses expériences intérieures pendant la confession.

En 1938, elle meurt de la tuberculose à Lagiewniki, près de Cracovie. De son charisme et de son expérience mystique est né un Mouvement Apostolique de la divine Miséricorde dès 1937 suite à la publication par le père Michel Sopocko de petites images avec au verso le Chapelet à la Miséricorde Divine.

Fruits de la prière

 « Par la prière, l’âme s’arme pour tous les combats. Quel que soit son état, l’âme doit prier. L’âme belle et pure doit prier, sinon elle perd sa beauté. L’âme qui tend vers la  pureté doit prier, sinon elle n’y  parviendra pas. L’âme qui vient de se convertir doit prier, sinon elle tombera à nouveau. L’âme pécheresse plongée dans le péché doit prier pour pouvoir se relever. Ainsi, il n’y a pas d’âme qui ne soit obligée de prier, car c’est par la prière que la grâce descend » (PJ 146).

 « ...l’âme doit être fidèle à la prière malgré les tourments, la sécheresse, les tentations, car c’est le plus souvent d’une telle prière que dépend la réalisation des grands desseins de Dieu, et, si nous ne persévérons pas dans cette prière, nous faisons obstacle à ce que Dieu voulait réaliser par nous, ou en nous. Que chaque âme se souvienne de ces paroles : « En proie à la détresse, Il priait de façon plus instante » (PJ 872).

Et encore

 « Nous devrions prier souvent le Saint-Esprit de nous donner la grâce de la prudence. La prudence est composée de discernement, d’une réflexion raisonnée et d’une  résolution inflexible. C’est toujours à nous qu’appartient la décision finale» (PJ 1106).

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