Bienvenue sur le site de la paroisse Saint Pierre Saint Paul

Diocèse de Nanterre sur www.92.catholique.fr

Venez découvrir les informations sur la vie de la paroisse :

 

 

 

------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Mise à disposition de salles

à Fontenay-aux-Roses (92)

Salles calmes, de plain-pied,

plein sud sur jardin...

pour vos réunions, réceptions, conférences et séminaires...  Renseignements.

 

 

------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Le récit du jeune homme riche,

à première vue

Le récit du Jeune homme riche selon l’Evangile de St Marc (Mc 10, 17-22) suscite en moi trois constats que j’essaie de comprendre en lisant le texte tel que présenté.

Le jeune homme est riche mais toujours en quête

Il possède la richesse éphémère et désire la vie éternelle, il veut toujours davantage. De fait, sa quête s’inscrit dans une réalité reconnue à chaque être humain: le désir permanent de s’accomplir. Pour le chrétien, le vrai accomplissement demeure dans le face à face (1Co 13, 12), d’où la légitimité de sa requête. Il existe, par ailleurs, un autre détail édifiant. En réalité, le jeune homme ne se contente pas d’une simple conformité à une nature purement innée à l’être humain. Il fait un dépassement subtil. Celui de la reconnaissance que seule la foi ne suffit pas pour parvenir à la vie éternelle. Le faire est une nécessité primordiale: Bon Maître que faut-il faire pour… ? Marqué par ses initiatives, le Bon Maître ne pouvait dissimuler son admiration pour le jeune homme : « j’ai observé tous ces commandements depuis ma jeunesse ». On peut déjà retenir trois initiatives à son actif : il cherche la vie éternelle, il reconnait qu’il faut faire et enfin il est déjà dans l’action.

Pourquoi alors, a-t-il demandé, s’il est déjà dans le « faire » ?

Je ne pense pas qu’il veuille se faire voir, Non ! Il me semble plutôt qu’il est animé par la volonté de parer à toute éventualité. Alors, il rassemble son courage, s’approche du Maître et pose sa question. Puis, vient la lumière, la grâce, l’opportunité à saisir.

Le Bon Maître le guide soigneusement à la découverte de la voie qui mène à la Vie: l’être, l’avoir et la equela christi. Soigner son être, partager son bien et suivre le Maître. Il est aussi important de remarquer que parmi les sept commandements énumérés par le Maître, il lui en reste un seul à accomplir pour être à même d’obtenir sa requête. Malheureusement, le jeune homme riche s’éloigne du maître tout triste. Le maître aurait blessé sa sensibilité. Alors, il n’en peut plus, il est découragé. Pourtant, il a si bien commencé, animé d’un désir ardent, d’une bonne volonté. Quelle peine perdue !

A quoi sert l’opportunité qui se solde par la tristesse ?

Le Maître est une lumière, il éclaire, il dissipe toute forme d’obscurité. Même une obscurité à peine perceptible pour l’œil aigu d’un fin observateur ne saurait résister à son éclairage. Cependant, elle ne s’impose pas, elle est douce, elle n’accuse pas, elle est aimable. Cette lumière révèle l’homme à l’homme et exige sa liberté pour l’éclairer. En réalité, la réticence de se laisser éclairer par sa lumière est grave, mais moins grave que la volonté de s’en éloigner  « A qui irions-nous Seigneur… ? ». Deux grandes questions me préoccupent : Le Jeune homme riche, ayant engagé une telle initiative, si louable, ne pouvait-il pas poursuivre le dialogue en déclarant humblement son incapacité ? « Comment cela se fera-il Maître, car j’en suis absolument incapable ».

Et le Bon Maître, ayant manifesté son affection envers le jeune homme, ne l’aurait-il pas soutenu ?

Que la Vierge Marie nous accompagne de ses vertus.

 

Père Dominic Fordjour

------------------------------------------------------------------------------------------------------

Accueil paroissial

La paroisse a la grande chance de pouvoir compter sur les personnes (femmes et hommes aussi) qui remplissent fidèlement le service de l’accueil depuis longtemps. Cet accueil a besoin de s’étoffer.

En quelques mots, nous pourrions dire que le service d’accueil consiste à: «ouvrir la maison du Seigneur», (ouvrir les portes de l’église, allumer les lumières et les bougies), accueillir toute personne venant s’informer, répondre aux appels téléphoniques, créer du lien par une présence bienveillante.

Et si cet appel était pour vous ? 2h de service une à deux fois dans le mois serait-il envisageable pour vous ? S’organiser en binôme est tout à fait possible. Venez voir comment cela se passe avant de vous décider. Nous avons besoin de vous !

Contact : Responsable accueil: Marie-Alix Vié - Tel: 01 46 61 11 70

--------------------------------------------------------------------------------------------------- 

Vie de l’Eglise

▪ Sainte Faustine : Prières

 « Ô Jésus, étendu sur la Croix, je T’en supplie, accorde-moi la grâce d’accomplir fidèlement la très sainte volonté de Ton Père, toujours, partout et en tout. Et lorsque cette volonté de Dieu me semblera pénible et difficile à réaliser, je T’en supplie, Jésus, que Tes plaies répandent sur moi force et puissance et que mes lèvres répètent : « Que Ta volonté soit faite, Seigneur ! » (...) Jésus très compatissant, accorde-moi la grâce de m’oublier  moi-même et de ne vivre que pour  les âmes, en T’aidant à l’œuvre du salut, selon la très sainte volonté de Ton Père ... » (PJ 1265).

 « Je désire me transformer tout entière en Ta miséricorde et être Ton vivant reflet, ô Seigneur ! Que le suprême attribut de Dieu, Son insondable miséricorde, passe par mon âme et mon cœur pour aller  vers mon prochain. 

Aide-moi, ô Seigneur, pour que mes yeux soient miséricordieux,  que je ne soupçonne et ne juge jamais personne selon  les apparences, mais que je voie ce qui est beau dans l’âme de mon prochain et que je lui vienne en aide.

Aide-moi, Seigneur, pour que mon oreille soit miséricordieuse, pour que je sois attentive aux  besoins de mon prochain et que je ne sourde à sa douleur et à ses plaintes. 

Aide-moi, Seigneur, pour que ma langue soit miséricordieuse, que je ne critique jamais mon prochain, mais que j’aie pour chacun une parole de consolation et de pardon.

Aide-moi, Seigneur, pour que mes mains soient miséricordieuses et remplies de bonnes actions, pour que je ne sache faire que du bien à mon prochain et que je me charge des tâches les plus pénibles et les plus ingrates.

Aide-moi, Seigneur, pour que mes pieds soient miséricordieux, que je me hâte toujours  de venir  à l’aide de mon prochain en dominant ma fatigue et ma lassitude. (...)

 Aide-moi, Seigneur, pour que mon cœur soit miséricordieux, que je sois compatissante aux souffrances de mon prochain.

(...) Que Ta miséricorde repose en moi, ô mon Seigneur ! » (PJ 163).

 « Ô Dieu miséricordieux ! Tu ne nous méprises pas, Tu ne cesses de nous combler de Tes grâces. Tu nous rends aptes à entrer dans Ton royaume et, dans Ta bonté, Tu fais remplir par les hommes les places que les anges ingrats ont abandonnées. Ô Dieu de grande miséricorde ! Tu as détourné Ton saint regard des anges révoltés pour le porter sur l’homme repenti. Honneur et gloire  à Ton insondable miséricorde... » (PJ 1339).

 « Ô Jésus, je désire vivre le moment présent, vivre comme si ce jour était le dernier de ma vie, mettre soigneusement à profit chaque instant pour la plus grande gloire de Dieu, tirer de chaque circonstance un bienfait pour mon âme. Tout regarder en considérant que rien n’advient sans la volonté de Dieu. Dieu d’insondable miséricorde, enveloppe le monde entier et répands-Toi sur nous par le Cœur compatissant de Jésus » (PJ 1183).

 « Ô Dieu d’immense miséricorde, Bonté infinie, voilà qu’aujourd’hui toute  l’humanité crie du gouffre  de sa misère, implorant Ta miséricorde, Ta pitié, ô mon Dieu ! Et elle crie de la voix puissante de la misère. Dieu bienveillant, ne rejette pas la prière des exilés de cette terre. Ô Seigneur, Bonté inconcevable, Tu connais  notre misère et Tu sais que nous sommes incapables de nous élever jusqu’à Toi  par nos propres forces. Aussi,  nous Te supplions de nous devancer de Ta grâce et de multiplier sans cesse en nous Ta miséricorde, afin que nous accomplissions fidèlement Ta sainte volonté pendant toute notre vie, et à l’heure de notre mort. Que la toute-puissance de Ta miséricorde nous abrite des traits des ennemis de notre salut, afin que nous attendions avec confiance, comme Tes enfants, Ton ultime venue... » (PJ 1570).

Petite bio

Helena Kowalska est née le 25 août 1905 à Głogowiec en Pologne centrale, elle est la troisième des dix enfants d’une famille d’agriculteurs. Dès l’âge de 7 ans, Hélène ressent un appel à la vocation religieuse. Elle fait part de cet appel à ses parents, mais ils s’y opposent.

À 19 ans, au cours d’un bal auquel elle s’était rendue avec l’une de ses sœurs, elle a une vision de Jésus supplicié lui disant : «Jusqu'à quand vais-je te supporter et jusqu'à quand vas-tu Me décevoir». Elle quitte le bal et se rend à la cathédrale Saint-Stanislas-Kostka (Lodz). En prières, elle entend de nouveau Jésus : il l’invite à partir pour Varsovie et à trouver un couvent. Hélène part en juillet 1924. Elle travaille pendant un an comme fille au pair avant d’entrer le 1er août 1925 dans la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde à Varsovie.

Elle prend le nom de Sœur Marie Faustine et travaille dans plusieurs maisons de la Congrégation en tant que cuisinière, jardinière et portière. Elle accomplit ces tâches et observe les règles de son ordre sans rien trahir de l'extrême richesse de sa vie mystique.

À partir de 1934, elle écrit un «Petit Journal» suite aux conseils de son confesseur, le père Michel Sopocko qui lui avait défendu de lui parler de ses expériences intérieures pendant la confession.

En 1938, elle meurt de la tuberculose à Lagiewniki, près de Cracovie. De son charisme et de son expérience mystique est né un Mouvement Apostolique de la divine Miséricorde dès 1937 suite à la publication par le père Michel Sopocko de petites images avec au verso le Chapelet à la Miséricorde Divine.

Fruits de la prière

 « Par la prière, l’âme s’arme pour tous les combats. Quel que soit son état, l’âme doit prier. L’âme belle et pure doit prier, sinon elle perd sa beauté. L’âme qui tend vers la  pureté doit prier, sinon elle n’y  parviendra pas. L’âme qui vient de se convertir doit prier, sinon elle tombera à nouveau. L’âme pécheresse plongée dans le péché doit prier pour pouvoir se relever. Ainsi, il n’y a pas d’âme qui ne soit obligée de prier, car c’est par la prière que la grâce descend » (PJ 146).

 « ...l’âme doit être fidèle à la prière malgré les tourments, la sécheresse, les tentations, car c’est le plus souvent d’une telle prière que dépend la réalisation des grands desseins de Dieu, et, si nous ne persévérons pas dans cette prière, nous faisons obstacle à ce que Dieu voulait réaliser par nous, ou en nous. Que chaque âme se souvienne de ces paroles : « En proie à la détresse, Il priait de façon plus instante » (PJ 872).

Et encore

 « Nous devrions prier souvent le Saint-Esprit de nous donner la grâce de la prudence. La prudence est composée de discernement, d’une réflexion raisonnée et d’une  résolution inflexible. C’est toujours à nous qu’appartient la décision finale» (PJ 1106).

---------------------------------------------------------------------------------------------------