Bienvenue sur le site de la paroisse Saint Pierre Saint Paul

Diocèse de Nanterre sur www.92.catholique.fr

A la une ...

Mise à disposition de salles

à Fontenay-aux-Roses (92)

Salles calmes, de plain-pied,

plein sud sur jardin...

pour vos réunions, réceptions, conférences et séminaires...  Renseignements.

 

La rénovation des salles paroissiales sera terminée fin Mai 2015

Pour en savoir plus et voir les photos des travaux...

 

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St-Pierre et St-Paul en fête au mois de juin !

Dimanche 7 juin 11h Jumelage Xiesloch avec visite de paroissiens.

Samedi 13 juin 18h30 Le groupe scout fête ses 80 ans.

Dimanche 21 juin 11h Messe en présence de Mgr Michel Aupetit

puis inauguration des salles paroissiales à Paoli

Dimanche 28 juin 11h Messe pour le départ des Soeurs Bleues de Castres.

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Jésus promet l’Esprit à ses disciples

Jn 15, 26-27;16, 12-15

Les trois "C" contre les trois "P"

Bien que le monde surgisse de la glaise germant au Souffle de Dieu, son esprit ne semble pas toujours suivre la trajectoire fixée par les lois de son divin Créateur. Il y a là comme une tension permanente entre la réalité du ciel et celle de la terre. Elle est particulièrement palpable à notre époque, se caractérisant par une émancipation de plus en plus violente, telle l'oeuf à l'égard de la poule. C’est d’ailleurs le prix que tous les géniteurs payent pour la maturité de leur progéniture, au point de se demander parfois si leurs enfants sont toujours chair de leur chair et os de leurs os. La déception de Dieu par rapport à l'humanité - joyau de son labeur - a été aussi maintes fois manifestée dans la Bible par un acte, le plus désespéré qu'un "géniteur" puisse jamais avoir à l'égard de sa "descendance", la volonté de l'anéantissement de sa propre oeuvre.

Mais n'est-ce pas également le risque que tous les artistes doivent courir par rapport à leurs oeuvres, dans la mesure où celles-ci donnent l'occasion d'interpréter leur message parfois en contradiction totale avec le sens premier donné par l'artiste au "fruit de ses entrailles"?

Cette tension entre l'Esprit de Dieu qui garantit l'intégrité de l'évolution de son oeuvre et celui du monde, qui ne cherche qu'à l'amputer, ne date pas d'aujourd'hui. C'est le travail de longue haleine d'un autre esprit qui depuis l'aube des temps, lui aussi, cherche à façonner ce monde. Il porte des noms diamétralement opposés à ceux qui ont été donnés par le Christ à l'Esprit de la Pentecôte. Il est donc le désolateur, l'accusateur, le destructeur, le tentateur, le menteur, le manipulateur. Il est à l'oeuvre et souvent au service des plus grands principes humanistes. Aucun domaine de la vie privée ni publique des hommes ne lui échappe. Rien de plus facile que de tomber dans ses filets. Il suffit juste qu'il nous renvoie, par ses slogans hautement soignés, aux exigences désordonnées de notre sacrosainte liberté et nous lui donnons, souvent ou toujours, raison. Il ne s'attaquera pas à nos couronnes. Il sait bien que nous ne n'y tenons que trop. À quoi bon nous contrarier. Il préfère dévorer nos racines méthodiquement et en douceur. Il sait que l'arbre qui est coupé de ses racines reste entièrement à la merci des vents qui l'agitent et l'abattent au moment voulu.

L'éruption du Souffle de Dieu à la Pentecôte a gravement contrarié ses projets. Pourtant, après deux mille ans, il semble gagner encore des batailles, même s'il sait que sa guerre a été perdue le jour de la résurrection du Sauveur.

Son procédé suit la logique du schéma des "trois P" : paresse-passivité-peur.

La paresse dans laquelle il enferme le coeur des hommes ramollit malicieusement leurs pensées par le goût du confort, injecté dans les veines de leur organisme sentimental. Cela engendre automatiquement chez nous la passivité suave par défaut de défis et de désirs nobles, et nous tombons aux champs de bataille que sont nos canapés-fauteuils-lits. La menace qu'il laisse planer dans les airs de nous priver de si confortables situations, produit la peur qui paralyse nos dires et nos faits et qui nous tient tels le mors asservissant le cheval tout entier.

Que faire?

Lui opposer un autre schéma, celui des "trois C"critique-confiance-courage.

Car la bonne critique, l'émanation de l'intelligence seine et droite, forge des convictions nobles dans l'esprit de l'homme. Celles-ci construisent les remparts solides de notre liberté. L'avenir de ce bien précieux exige une confiance inébranlable en la transcendance de la force suprême qui nous tire vers le haut et empêche de stagner dans le conformisme. La conscience de la dignité de citoyen du ciel éveille le chevaleresque courage pour défendre nos passeports de baptisés et la royauté de Dieu dans ce monde.

Les trois "C" contre les trois "P". Faites votre choix!

Puisse l'effusion de l'Esprit Saint dont nous jouissons ce dimanche secouer violemment les cénacles de notre vie et faire sauter tous les verrous apposés systématiquement sur les portes et les fenêtres du coeur des croyants par l'esprit mondialement correct. Quelqu'un n'a-t-il pas dit que le jour de la Pentecôte tous les miracles sont possibles?...Il suffit juste de vouloir .Il suffit juste d'y croire....

Bon réveil dans l'Esprit à tous!

Père Robert, curé

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Aimer comme Jésus

" La mission de l'Église n'a pas de prix… mais la faire vivre a un coût !"

En 2015, notre paroisse compte plus que jamais sur vous tous pour poursuivre son action apostolique et répondre à l'appel de notre Pape François qui souhaite que l'Église s'ouvre de plus en plus largement à tous les hommes et les femmes de bonne volonté.

Comme le rappelle si justement notre Évêque, Monseigneur Michel Aupetit, dans la lettre diocésaine d'appel aux dons pour le denier de l'Église, aujourd'hui la situation en France fait que l'Église catholique ne peut survivre et assurer son rayonnement que grâce aux dons des fidèles.

Il est donc du devoir de chacun de nous d'avoir à coeur de contribuer à donner à toutes les personnes qui oeuvrent au service de l'Évangile dans notre paroisse les moyens de vivre et d'agir au quotidien.

De nombreux enfants fréquentent les groupes de catéchèse, des jeunes se retrouvent à l'aumônerie et ils en sont particulièrement heureux.

Avec les prêtres, de nombreux bénévoles accompagnent les fidèles dans le parcours pastoral qui est le leur : préparation au baptême, catéchèse, préparation des futurs époux vers le sacrement du mariage; d'autres soulagent la douleur de ceux qui sont malades en allant les visiter, d'autres enfin accompagnent les familles en deuil.

Notre paroisse est accueillante et bien vivante. Elle le sera encore plus avec la mise en service des nouvelles salles paroissiales, rue Paoli.

Vos dons au denier de l'Église et pour cette année encore à la souscription pour le renouveau des salles paroissiales, sont donc, plus que jamais les bienvenus.

Ainsi, en donnant pour le développement de votre paroisse, vous montrerez clairement votre appartenance à l'Église et votre attachement à ses valeurs.

MERCI, à vous tous, donateurs fidèles ou nouveaux venus, pour votre soutien !

Pour le Conseil Économique Paroissial, Guy Peignelin

Gestionnaire Denier de l'Église et Souscription

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Message du pape pour le dimanche 26 avril 2015

52e Journée Mondiale de prière pour les vocations

L’exode, expérience fondamentale de la vocation

Chers frères et soeurs,

Le quatrième dimanche de Pâques nous présente l’icône du Bon Pasteur qui connaît ses brebis, les appelle, les nourrit et les conduit. En ce dimanche, depuis plus de 50 ans, nous vivons la Journée mondiale de prière pour les Vocations. Elle nous rappelle chaque fois l’importance de prier pour que, comme a dit Jésus à ses disciples, « le maître de la moisson envoie des ouvriers pour sa moisson » (cf. Lc 10, 2). Jésus exprime ce commandement dans le contexte d’un envoi missionnaire : il a appelé, outre les douze apôtres, soixante-douze autres disciples et il les envoie deux par deux pour la mission (Lc 10, 1-16). En effet, si l’Église « est par sa nature missionnaire » (Conc. OEcum. Vat. II Décret Ad gentes, n. 2), la vocation chrétienne ne peut que naître à l’intérieur d’une expérience de mission. Aussi, écouter et suivre la voix du Christ Bon Pasteur, en se laissant attirer et conduire par lui et en lui consacrant sa vie, signifie permettre que l’Esprit-Saint nous introduise dans ce dynamisme missionnaire, en suscitant en nous le désir et le courage joyeux d’offrir notre vie et de la dépenser pour la cause du Royaume de Dieu.

L’offrande de sa vie dans cette attitude missionnaire est possible seulement si nous sommes capables de sortir de nous-mêmes. En cette 52ème Journée mondiale de prière pour les Vocations, je voudrais donc réfléchir sur cet “exode” particulier qu’est la vocation, ou, mieux, notre réponse à la vocation que Dieu nous donne. Quand nous entendons la parole “exode”, notre pensée va immédiatement aux débuts de la merveilleuse histoire d’amour entre Dieu et le peuple de ses enfants, une histoire qui passe à travers les jours dramatiques de l’esclavage en Égypte, l’appel de Moïse, la libération et le chemin vers la Terre promise. Le livre de l’Exode – le second livre de la Bible –, qui raconte cette histoire, représente une parabole de toute l’histoire du salut, et aussi de la dynamique fondamentale de la foi chrétienne. En effet, passer de l’esclavage de l’homme ancien à la vie nouvelle dans le Christ est l’oeuvre rédemptrice qui advient en nous par la foi (Ep 4, 22-24). Ce passage est un “exode” véritable et particulier, c’est le chemin de l’âme chrétienne et de l’Église entière, l’orientation décisive de l’existence tournée vers le Père.

À la racine de chaque vocation chrétienne, il y a ce mouvement fondamental de l’expérience de foi : croire veut dire se laisser soi-même, sortir du confort et de la rigidité du moi pour centrer notre vie en Jésus Christ ; abandonner comme Abraham sa propre terre en se mettant en chemin avec confiance, sachant que Dieu indiquera la route vers la nouvelle terre. Cette “sortie” n’est pas à entendre comme un mépris de sa propre vie, de sa propre sensibilité, de sa propre humanité ; au contraire, celui qui se met en chemin à la suite du Christ trouve la vie en abondance, en se mettant lui-même tout entier à la disposition de Dieu et de son Royaume. Jésus dit : « Celui qui aura quitté, à cause de mon nom, des maisons, des frères, des soeurs, un père, une mère, des enfants, ou une terre, recevra le centuple, et il aura en héritage la vie éternelle » (Mt 19, 29). Tout cela a sa racine profonde dans l’amour. En effet, la vocation chrétienne est surtout un appel d’amour qui attire et renvoie au-delà de soi-même, décentre la personne, amorçant « un exode permanent allant du je enfermé sur lui-même vers sa libération dans le don de soi, et précisément ainsi vers la découverte de soi-même, plus encore vers la découverte de Dieu » (Benoît xvi, Lett. enc. Deus caritas est, n.6).

L’expérience de l’exode est un paradigme de la vie chrétienne, en particulier de celui qui embrasse une vocation de dévouement particulier au service de l’Évangile. Il consiste en une attitude toujours renouvelée de conversion et de transformation, dans le fait de rester toujours en chemin, de passer de la mort à la vie ainsi que nous le célébrons dans toute la liturgie : c’est le dynamisme

pascal. Au fond, depuis l’appel d’Abraham à celui de Moïse, depuis le chemin pérégrinant d’Israël dans le désert à la conversion prêchée par les prophètes, jusqu’au voyage missionnaire de Jésus qui culmine dans sa mort et sa résurrection, la vocation est toujours cette action de Dieu qui nous fait sortir de notre situation initiale, nous libère de toute forme d’esclavage, nous arrache à nos habitudes et à l’indifférence et nous projette vers la joie de la communion avec Dieu et avec les frères. Répondre à l’appel de Dieu, donc, c’est le laisser nous faire sortir de notre fausse stabilité pour nous mettre en chemin vers Jésus Christ, terme premier et dernier de notre vie et de notre bonheur.

Cette dynamique de l’exode ne concerne pas seulement l’appel particulier, mais l’action missionnaire et évangélisatrice de toute l’Église. L’Église est vraiment fidèle à son Maître dans la mesure où elle est une Église “en sortie”, sans être préoccupée d’elle-même, de ses structures et de ses conquêtes, mais plutôt capable d’aller, de se mouvoir, de rencontrer les enfants de Dieu dans leur situation réelle et de compatir à leurs blessures. Dieu sort de lui-même dans une dynamique trinitaire d’amour, écoute la misère de son peuple et intervient pour le libérer (Ex 3, 7). L’Église est aussi appelée à cette manière d’être et d’agir : l’Église qui évangélise sort à la rencontre de l’homme, annonce la parole libératrice de l’Évangile, prend soin avec la grâce de Dieu des blessures des âmes et des corps, relève les pauvres et ceux qui sont dans le besoin.

Chers frères et soeurs, cet exode libérateur vers le Christ et vers les frères représente aussi le chemin vers la pleine compréhension de l’homme et pour la croissance humaine et sociale dans l’histoire. Écouter et accueillir l’appel du Seigneur n’est pas une question privée et intimiste qui peut se confondre avec l’émotion du moment ; c’est un engagement concret, réel et total, qui embrasse notre existence et la met au service de la construction du Royaume de Dieu sur la terre. Par conséquent, la vocation chrétienne, enracinée dans la contemplation du coeur du Père, pousse en même temps à l’engagement solidaire en faveur de la libération des frères, surtout des plus pauvres. Le disciple de Jésus a le coeur ouvert à son horizon immense, et son intimité avec le Seigneur n’est jamais une fuite de la vie et du monde mais, au contraire, « se présente essentiellement comme communion missionnaire » (Exhort. Apost. Evangelii gaudium, n. 23).

Cette dynamique d’exode vers Dieu et vers l’homme remplit la vie de joie et de sens. Je voudrais le dire surtout aux plus jeunes qui, en raison de leur âge et de la vision de l’avenir qui s’ouvre devant leurs yeux, savent être disponibles et généreux. Parfois, les inconnues et les préoccupations pour l’avenir et l’incertitude qui entache le quotidien risquent de paralyser leurs élans, de freiner leurs rêves au point de penser qu’il ne vaut pas la peine de s’engager et que le Dieu de la foi chrétienne limite leur liberté. Au contraire, chers jeunes, n’ayez pas peur de sortir de vous-même et de vous mettre en chemin ! L’Évangile est la Parole qui libère, transforme et rend plus belle notre vie. Comme il est beau de se laisser surprendre par l’appel de Dieu, d’accueillir sa Parole, de mettre les pas de votre existence dans les pas de Jésus, dans l’adoration du mystère divin et du dévouement généreux aux autres ! Votre vie deviendra chaque jour plus riche et plus joyeuse !

La Vierge Marie, modèle de toute vocation, n’a pas craint de prononcer son “fiat” à l’appel du Seigneur. Qu’elle vous accompagne et qu’elle vous guide. Avec le courage généreux de la foi, Marie a chanté la joie de sortir d’elle-même et de confier à Dieu ses projets de vie. Nous nous adressons à elle pour être pleinement disponibles au dessein que Dieu a sur chacun de nous ; pour que grandisse en nous le désir de sortir et d’aller, avec sollicitude, vers les autres (cf. Lc 1, 39). Que la Vierge Mère nous protège et qu’elle intercède pour nous tous !

Du Vatican, le 29 mars 2015

Dimanche des Rameaux

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