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à Fontenay-aux-Roses (92)

Salles calmes, de plain-pied,

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La rénovation des salles paroissiales sera terminée fin Mai 2015

Pour en savoir plus et voir les photos des travaux...

 

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Pape François

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Léguer à l’Église catholique

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Jésus envoie ses Apôtres témoigner

La paix est l’un des fruits, le beau et précieux fruit de la Résurrection.

Le premier don du Ressuscité aux disciples réunis à Jérusalem.

La paix soit avec vous, Shalom aleikhem ! Le terme biblique ‘shalom’ excède cependant largement ce que nous entendons habituellement par ‘paix’.

La racine hébraïque englobe en effet des notions de bien-être, de bon état, de justice, d’harmonie, de bienveillance, de bonheur, bref de plénitude.

Voilà ce que le coeur grand ouvert du Christ veut nous partager.

Ce qu’il nous offre et nous souhaite, c’est en fait lui-même : c’est lui, le Ressuscité, qui est notre paix et notre plénitude.

Il est là, devant nous, pour nous transfuser cette paix profonde découlant du pardon des péchés.

Non pas à la manière du monde, ses mains transpercées en témoignent.

En contemplant le Ressuscité, nous découvrons la fabuleuse destinée de notre nature humaine : Dieu veut la mener à la plénitude de la divinité.

En regardant le Ressuscité, nous pouvons en vérité nous écrier : Voici l’homme ! Voici ce que nous serons! Dans notre joie, nous avons nous aussi peine à y croire, alors rappelons-nous ses paroles. Méditons-les dans la lumière de Pâques, laissons-les ouvrir en nous un chemin de vie.

Elles peuvent et veulent façonner en nous le Christ : c’est lui la réalité ultime de l’homme, l’à-venir de l’univers. Permettons-lui, puisqu’il est La Parole, l’unique et définitive parole du Père, d’accomplir en nous sa course : nous prendre dans le grand bouleversement de la miséricorde pour nous entraîner au fond du coeur du Père.

Devenons ainsi nous-mêmes parole de paix, bénédiction sur le monde, en commençant par Jérusalem !

Fraternités Monastiques de Jérusalem – Commentaire de Luc 24, 35-48

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Message du pape pour le dimanche 26 avril 2015

52e Journée Mondiale de prière pour les vocations

L’exode, expérience fondamentale de la vocation

Chers frères et soeurs,

Le quatrième dimanche de Pâques nous présente l’icône du Bon Pasteur qui connaît ses brebis, les appelle, les nourrit et les conduit. En ce dimanche, depuis plus de 50 ans, nous vivons la Journée mondiale de prière pour les Vocations. Elle nous rappelle chaque fois l’importance de prier pour que, comme a dit Jésus à ses disciples, « le maître de la moisson envoie des ouvriers pour sa moisson » (cf. Lc 10, 2). Jésus exprime ce commandement dans le contexte d’un envoi missionnaire : il a appelé, outre les douze apôtres, soixante-douze autres disciples et il les envoie deux par deux pour la mission (Lc 10, 1-16). En effet, si l’Église « est par sa nature missionnaire » (Conc. OEcum. Vat. II Décret Ad gentes, n. 2), la vocation chrétienne ne peut que naître à l’intérieur d’une expérience de mission. Aussi, écouter et suivre la voix du Christ Bon Pasteur, en se laissant attirer et conduire par lui et en lui consacrant sa vie, signifie permettre que l’Esprit-Saint nous introduise dans ce dynamisme missionnaire, en suscitant en nous le désir et le courage joyeux d’offrir notre vie et de la dépenser pour la cause du Royaume de Dieu.

L’offrande de sa vie dans cette attitude missionnaire est possible seulement si nous sommes capables de sortir de nous-mêmes. En cette 52ème Journée mondiale de prière pour les Vocations, je voudrais donc réfléchir sur cet “exode” particulier qu’est la vocation, ou, mieux, notre réponse à la vocation que Dieu nous donne. Quand nous entendons la parole “exode”, notre pensée va immédiatement aux débuts de la merveilleuse histoire d’amour entre Dieu et le peuple de ses enfants, une histoire qui passe à travers les jours dramatiques de l’esclavage en Égypte, l’appel de Moïse, la libération et le chemin vers la Terre promise. Le livre de l’Exode – le second livre de la Bible –, qui raconte cette histoire, représente une parabole de toute l’histoire du salut, et aussi de la dynamique fondamentale de la foi chrétienne. En effet, passer de l’esclavage de l’homme ancien à la vie nouvelle dans le Christ est l’oeuvre rédemptrice qui advient en nous par la foi (Ep 4, 22-24). Ce passage est un “exode” véritable et particulier, c’est le chemin de l’âme chrétienne et de l’Église entière, l’orientation décisive de l’existence tournée vers le Père.

À la racine de chaque vocation chrétienne, il y a ce mouvement fondamental de l’expérience de foi : croire veut dire se laisser soi-même, sortir du confort et de la rigidité du moi pour centrer notre vie en Jésus Christ ; abandonner comme Abraham sa propre terre en se mettant en chemin avec confiance, sachant que Dieu indiquera la route vers la nouvelle terre. Cette “sortie” n’est pas à entendre comme un mépris de sa propre vie, de sa propre sensibilité, de sa propre humanité ; au contraire, celui qui se met en chemin à la suite du Christ trouve la vie en abondance, en se mettant lui-même tout entier à la disposition de Dieu et de son Royaume. Jésus dit : « Celui qui aura quitté, à cause de mon nom, des maisons, des frères, des soeurs, un père, une mère, des enfants, ou une terre, recevra le centuple, et il aura en héritage la vie éternelle » (Mt 19, 29). Tout cela a sa racine profonde dans l’amour. En effet, la vocation chrétienne est surtout un appel d’amour qui attire et renvoie au-delà de soi-même, décentre la personne, amorçant « un exode permanent allant du je enfermé sur lui-même vers sa libération dans le don de soi, et précisément ainsi vers la découverte de soi-même, plus encore vers la découverte de Dieu » (Benoît xvi, Lett. enc. Deus caritas est, n.6).

L’expérience de l’exode est un paradigme de la vie chrétienne, en particulier de celui qui embrasse une vocation de dévouement particulier au service de l’Évangile. Il consiste en une attitude toujours renouvelée de conversion et de transformation, dans le fait de rester toujours en chemin, de passer de la mort à la vie ainsi que nous le célébrons dans toute la liturgie : c’est le dynamisme

pascal. Au fond, depuis l’appel d’Abraham à celui de Moïse, depuis le chemin pérégrinant d’Israël dans le désert à la conversion prêchée par les prophètes, jusqu’au voyage missionnaire de Jésus qui culmine dans sa mort et sa résurrection, la vocation est toujours cette action de Dieu qui nous fait sortir de notre situation initiale, nous libère de toute forme d’esclavage, nous arrache à nos habitudes et à l’indifférence et nous projette vers la joie de la communion avec Dieu et avec les frères. Répondre à l’appel de Dieu, donc, c’est le laisser nous faire sortir de notre fausse stabilité pour nous mettre en chemin vers Jésus Christ, terme premier et dernier de notre vie et de notre bonheur.

Cette dynamique de l’exode ne concerne pas seulement l’appel particulier, mais l’action missionnaire et évangélisatrice de toute l’Église. L’Église est vraiment fidèle à son Maître dans la mesure où elle est une Église “en sortie”, sans être préoccupée d’elle-même, de ses structures et de ses conquêtes, mais plutôt capable d’aller, de se mouvoir, de rencontrer les enfants de Dieu dans leur situation réelle et de compatir à leurs blessures. Dieu sort de lui-même dans une dynamique trinitaire d’amour, écoute la misère de son peuple et intervient pour le libérer (Ex 3, 7). L’Église est aussi appelée à cette manière d’être et d’agir : l’Église qui évangélise sort à la rencontre de l’homme, annonce la parole libératrice de l’Évangile, prend soin avec la grâce de Dieu des blessures des âmes et des corps, relève les pauvres et ceux qui sont dans le besoin.

Chers frères et soeurs, cet exode libérateur vers le Christ et vers les frères représente aussi le chemin vers la pleine compréhension de l’homme et pour la croissance humaine et sociale dans l’histoire. Écouter et accueillir l’appel du Seigneur n’est pas une question privée et intimiste qui peut se confondre avec l’émotion du moment ; c’est un engagement concret, réel et total, qui embrasse notre existence et la met au service de la construction du Royaume de Dieu sur la terre. Par conséquent, la vocation chrétienne, enracinée dans la contemplation du coeur du Père, pousse en même temps à l’engagement solidaire en faveur de la libération des frères, surtout des plus pauvres. Le disciple de Jésus a le coeur ouvert à son horizon immense, et son intimité avec le Seigneur n’est jamais une fuite de la vie et du monde mais, au contraire, « se présente essentiellement comme communion missionnaire » (Exhort. Apost. Evangelii gaudium, n. 23).

Cette dynamique d’exode vers Dieu et vers l’homme remplit la vie de joie et de sens. Je voudrais le dire surtout aux plus jeunes qui, en raison de leur âge et de la vision de l’avenir qui s’ouvre devant leurs yeux, savent être disponibles et généreux. Parfois, les inconnues et les préoccupations pour l’avenir et l’incertitude qui entache le quotidien risquent de paralyser leurs élans, de freiner leurs rêves au point de penser qu’il ne vaut pas la peine de s’engager et que le Dieu de la foi chrétienne limite leur liberté. Au contraire, chers jeunes, n’ayez pas peur de sortir de vous-même et de vous mettre en chemin ! L’Évangile est la Parole qui libère, transforme et rend plus belle notre vie. Comme il est beau de se laisser surprendre par l’appel de Dieu, d’accueillir sa Parole, de mettre les pas de votre existence dans les pas de Jésus, dans l’adoration du mystère divin et du dévouement généreux aux autres ! Votre vie deviendra chaque jour plus riche et plus joyeuse !

La Vierge Marie, modèle de toute vocation, n’a pas craint de prononcer son “fiat” à l’appel du Seigneur. Qu’elle vous accompagne et qu’elle vous guide. Avec le courage généreux de la foi, Marie a chanté la joie de sortir d’elle-même et de confier à Dieu ses projets de vie. Nous nous adressons à elle pour être pleinement disponibles au dessein que Dieu a sur chacun de nous ; pour que grandisse en nous le désir de sortir et d’aller, avec sollicitude, vers les autres (cf. Lc 1, 39). Que la Vierge Mère nous protège et qu’elle intercède pour nous tous !

Du Vatican, le 29 mars 2015

Dimanche des Rameaux

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Un 2e effort de Carême vous est proposé :

« Madagascar : école de la joie pour Cécile Marpeau ! »

Les missions de Cécile sont :

▪ Mission dans une classe intégrée auprès d'enfants porteurs d'un handicap ou d'enfants ayant un trop gros retard scolaire pour intégrer une classe classique. Ils sont 32 enfants entre 5 et 18 ans.

▪ Mission de soutien scolaire avec les enfants du quartier.

▪ Mission auprès des enfants de l'orphelinat des soeurs de la charité de mère Térésa (enfants entre quelques jours et 4-5 ans).

▪ Aide à l'animation du foyer des étudiants de la communauté.

Cécile retient ce que disait Mère Térésa : «La joie est un filet d'amour avec lequel nous prenons les âmes»

Comment peut-on les aider ?

- en parrainant des étudiants pour financer leurs études,

- en parrainant des enfants du soutien scolaire pour financer les frais d'écolage (coût de la scolarité) et leurs fournitures scolaires,

- en envoyant des vêtements pour les enfants (de 0 à 15 ans) et les adultes (pour les tailles: les malgaches sont petits et fins), des couverture,

- pour le soutien scolaire: soit de l'argent pour acheter des tables et des bancs ou envoyer directement du matériel scolaire: cahiers petits formats, feuilles, crayons, craies, feutres vélédas, stylos... 

- pour l'orphelinat: des livres, des petits jouets (animaux, kaplas, duplos), des perles en bois, des crayons de couleurs, des livres de coloriages.

Quête à la fin de la messe ou chèque à l'ordre de "CCN-Madagascar".

Cécile vous remercie par avance et vous porte dans la prière !

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Lettre de Cécile Marpeau.pdf
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Psaume 21

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?

Tous ceux qui me voient me bafouent,

Ils ricanent et hochent la tête :

« Il comptait sur le Seigneur : qu’il le délivre !

Qu’il le sauve, puisqu’il est son ami ! »

Oui, des chiens me cernent

Une bande de vauriens m’entoure.

Ils me percent les mains et les pieds ;

Je peux compter tous mes os.

Ils partagent entre eux mes habits

Et tirent au sort mon vêtement.

Mais toi, Seigneur, ne sois pas loin :

ȏ ma force, viens vite à mon aide.

Mais tu m’as répondu !

Et je proclame ton nom devant mes frères,

Je te loue en pleine assemblée.

Vous qui le craignez, louez le Seigneur.

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